Là où la plaine de la Limagne et les plateaux boisés de Randan se rencontrent, se cache du visiteur pressé le canton de Randan. Pourtant, ce pays possède de
nombreuses richesses que nous ne prenons jamais le temps d’observer. Dès le mois de février , La forêt de Randan, offre des tapis de fleurs : joncquilles, muguet..
Si on y regarde de plus près le canton de Randan regorge de trésors pour chacun d’entre nous, ceux qui se passionnent pour l’architecture médiévale viendront contempler les églises
romanes, on peut également observer de nombreux édifices en brique de Randan ( fabriquées au chateau).
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L’histoire de Randan, se construit autour de son château construit au moyen âge en 1204
Acquis en 1821 par la princesse
Adélaïde
d’Orléans, qui après avoir créé exprès une briqueterie, fait restaurer et agrandir le château, construire des dépendances et créer un parc. Elle fait également restaurer le
château de Maulmont à Saint-Priest-de-Bramefant, en rendez-vous de chasse.
À la fin du
XIXe siècle, la comtesse de Paris,
Marie-Isabelle d'Orléans-Montpensier, , remanie et modernise le domaine, électrification, eau
courante, etc En 1915, après y avoir installé un hôpital militaire, comme d'autres châtelains français la comtesse de Paris et ses filles se firent infirmières pour y soigner les soldats
blessés.
À sa mort en 1919 dans son autre propriété andalouse, le domaine échut à son plus jeune fils
Ferdinand, dernier duc de
Montpensier,
qui, épousa, le
20 août 1921, Marie-Isabelle Gonzalez de Olaneta e Ibarreta le couple y vivra seulement trois ans, jusqu'à la mort inexpliquée du duc qui avait testé en
faveur de sa jeune femme.
Dans la nuit du 25 au
26 juillet 1925, lors d'un séjour de la duchesse , le château est ravagé par un incendie ne laissant que des ruines , d'où émergent encore, quatre-vingts ans
après, les hautes cheminées de brique:
En 1991, l'État français, les classe Monuments Historiques En 1999, les héritiers Duarte mettent en vente aux enchères publiques
le dernier domaine royal français du
XIX
e siècle mais l'État
[8] s'y
oppose et achète en 2000 les collections, , tandis que début 2003 le
Conseil régional
d'Auvergne fait l'acquisition des bâtiments, sur lesquels il engage un vaste programme de rénovation.